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28 février 2015

by Anthony Lacroix / / Published in Anthony Lacroix

 

 

Il n’y a rien de plus ennuyant qu’un journal d’écrivain qui ne prend plus le temps de rédiger une seule ligne. Je m’excuse lectorat hypothétique, j’ai de gros problèmes de conscience créatrice en ce moment, si j’ose nommer mon état ainsi. Si je n’écris pas pendant un long moment, j’en perds le courage et la motivation ou si je ne lis pas un bon livre pendant un trop long moment, je deviens aigri. Il serait trop simple de tout associer à cette vision, mais il en reste un poème, qui est dans ma tête, mais qui ne veut pas voir le jour et me rend dans un état socialement inacceptable. Fuyez-moi, il ne restera que l’hiver à endurer.

Je vous laisse avec Bukowski…

2 comments

  1. André Marsan
    mars 7th, 2015

    Salut
    Je te comprend pleinement et je partage
    Cet écueil temporaire. Je me bat constamment avec moi afin de me convaincre que mes écrits mérite d’être lu. As tu une page Facebook? On pourrait partager nos créations littéraires. J’ai formé un groupe ou je publie ce que j’écris.


  2. Anthony Lacroix
    mars 9th, 2015

    Je n’ai pas de page facebook et écris trop peu pour le partager, mais on peut me trouver facilement et les cafés et questionnements sont bienvenues.